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Connaissez-vous une histoire reliée à l’internement au Canada des réfugiés du nazisme ?

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La libération

La libération des internés s’effectua très lentement. Le 18 février 1941, huit réfugiés ayant des parents, des frères ou des sœurs au Canada furent libérés. Finalement, une stratégie fut mise en place: des familles accueillirent des étudiants, des fermiers embauchèrent des internés et des ouvriers qualifiés furent libérés, leur permettant ainsi de participer à l’effort de guerre.

F.C. Blair détenait l’autorité finale pour chacune des libérations, autorité qu’il utilisa souvent pour empêcher le processus. Le Canadian Committee for Interned Refugees luttait sans relâche, obstinément mais avec prudence, ajoutant ainsi aux obstacles parsemés de Blair. Comme Blair l’avait prédit, chaque interné libéré créa un précédent pour que ses « amis juifs » puissent ouvrir la porte au Canada à un plus grand nombre de réfugiés, « coûte que coûte. » Durant les deux années qui suivirent, environ 950 réfugiés furent libérés avec le droit de demeurer au Canada provisoirement. Mais leur statut social était assombri de confusion et d’ambiguïté. Non seulement leur rappelait-on sans cesse qu’ils pouvaient être ré-internés et déportés en Angleterre, mais planait aussi la menace qu’en tant que citoyens temporaires, leur rapatriement en Europe à la fin de la guerre était fort probable.
Un fichier d’images sur la libération. Dossier

Une collection d’images sur la libération.

Une nouvelle vie
dans la salle de classe

Leçon

Une nouvelle vie
Les étudiants apprendront comment s’est déroulée la libération des internés, leurs contributions subséquentes à la société canadienne et, grâce aux vidéos, leurs réflexions d’aujourd’hui sur l’internement.

Lecture

La libération
De remarquables accomplissements

Documents

Dossier: La libération

Vidéo

Postface

Guide de l’enseignant
PDF 7.9 Mo

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